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11 juillet 2018

Du pain sur la planche

«Va falloir s’approprier le territoire» – Marie-Claude Provost

Ronald McGregor - Info Nord , journaliste

Le parc régional Kiamika et la pourvoirie Cécaurel au bas de la photo. La SDRK sera encore plus active pour la promotion et l’amélioration de tous les services et plus encore (photo: archives – L’Information du Nord).
Le parc régional Kiamika et la pourvoirie Cécaurel au bas de la photo. La SDRK sera encore plus active pour la promotion et l’amélioration de tous les services et plus encore (photo: archives – L’Information du Nord).

Marie-Claude Provost, la nouvelle directrice à la Société de développement du Réservoir Kiamika (SDRK), croit bien posséder largement d’expériences et d’idées pour remettre le Parc régional Kiamika sur les rails.

Oui, il y a beaucoup à faire au parc, à tout point de vue. Celle qui adore le plein air a déjà fait de nombreux tours de reconnaissance des lieux depuis son arrivée en juin. Elle a rencontré les entreprises autour du plan d’eau, écouté les gens qui séjournent, certains depuis plus de dix ans. Déjà, elle dresse un portrait de la situation à L’Information du Nord et explique ce qu’elle envisage dans un futur pas si lointain. Il est seulement un peu tôt pour avancer les projets en détail.

«Je veux apporter une structure un peu comme celle à la SÉPAQ [Société des établissements de plein air du Québec, agence du gouvernement provincial], la plus grosse industrie du plein air au Québec et l’apporter ici. C’est génial pour le potentiel du réservoir», confie Mme Provost.

«On va façonner un territoire, ajuster les activités tout en se demandant quelle serait l’offre. Les gens, ici, parlent avec passion du développement du parc! J’aimerais aussi diriger les gens de Rivière-Rouge vers le parc, il y en a qui ne le connaissent pas, il en va de même pour les gens de la région», poursuit-elle.

Nettoyage tous azimuts

Pour sa première année, Marie-Claude Provost compte bien «s’approprier le territoire et structurer ce qui est déjà en place, mettre aux normes la carte du territoire, les campings, etc.»

C’est commun d’apercevoir des gens s’approprier un espace en y laissant des effets personnels, comme des barbecues par exemple. «Il y a beaucoup de gens qui vont là depuis des années et dans le passé il y avait un laisser-aller. Aujourd’hui, dans un parc reconnu par le gouvernement au même titre que celui du Mont-Tremblant, on ne peut concilier camping et motocross.»

Récemment, près du barrage, plus près de la municipalité de Chute-Saint-Philippe, les locataires d’espaces de camping se sont plaints en bloc à propos de la présence de VHR qui coursent sur les plages, souvent tard. C’est interdit et la directrice assure que le suivi sur la situation sera fait. D’ailleurs, les patrouilleurs, qui sont sur le terrain plus régulièrement, sont à l’affût, tout comme les cadets de la Sûreté du Québec, eux qui ont un lien direct avec le service policier.

Les gens doivent s’attendre à voir un patrouilleur ou un employé du parc en tout temps. «S’il faut mettre une personne à la surveillance 24 heures, on le fera d’ici quelques années si le besoin est.»

Marie-Claude Provost veut aussi créer un lien plus étroit avec les médias afin de partager avec la population l’avancement des projets et services qu’elle et son équipe mettront de l’avant au cours des prochaines années.

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