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11 juillet 2018

Portrait de la nouvelle directrice

Marie-Claude Provost prend la direction du Parc régional Kiamika

Ronald McGregor - Info Nord , journaliste

La directrice Marie-Claude Provost au bureau de la SDRK dans le secteur Sainte-Véronique de Rivière-Rouge (photo: Ronald McGregor – L’Information du Nord).
La directrice Marie-Claude Provost au bureau de la SDRK dans le secteur Sainte-Véronique de Rivière-Rouge (photo: Ronald McGregor – L’Information du Nord).

La Société de développement du réservoir Kiamika (SDRK) a depuis le 18 juin une nouvelle directrice.

Marie-Claude Provost a pris le siège de Simon Trudeau afin d’effectuer des changements qui pourraient être bienvenus dans le Parc régional Kiamika. Dès le début de l’entrevue, elle affirme vouloir s’investir à 100% dans la réussite du parc. Elle a fait maintes fois le tour du territoire depuis son arrivée et a constaté le beau et le mauvais, sur lesquels elle se penchera.

Il faut dire que Marie-Claude Provost connait effectivement la région. Elle n’est pas de Blanc-Sablon ou d’une localité lointaine, mais bien de Saint-Donat. «Je viens dans la région depuis le mois de mai, depuis que j’ai rencontré le conseil d’administration. Je partais de Québec et j’avais un déménagement à faire, explique-t-elle. J’ai travaillé 16 ans pour la SÉPAQ [Société des établissements de plein air du Québec, une agence du gouvernement du Québec], où j’ai commencé au Parc national du Mont-Tremblant à l’accueil Saint-Donat, comme préposée à l’accueil, puis j’ai décidé que je voulais en faire mon métier. Le poste que je visais c’était la gestion, responsable de la conservation, éducation, alors j’ai fait les études.»

Brésil, Abitibi, Stoneham...

Marie-Claude Provost obtient un baccalauréat en géographie environnementale, puis une maîtrise, qu’elle a menée sur le terrain, dans un parc national du Brésil. Sa tâche consistait aussi à développer des aires protégées et des activités récréotouristiques. Puis, un poste s’est ouvert à la SÉPAQ, plus précisément au Parc national d’Aiguebelle.

«J’ai donc quitté le Brésil pour l’Abitibi et j’ai travaillé là trois ans. Un poste s’est ensuite ouvert au Parc national de la Jacques-Cartier, que j’ai eu, un autre déplacement de Rouyn à Stoneham. C’était un poste responsable du service à la clientèle. Je sortais donc du domaine de la conservation et j’allais vers le service clientèle, mais j’y ai trouvé une bonne expérience en gestion.» Elle s’est occupée là-bas de boutique, de location, de marketing.

Le directeur du Parc national de la Jacques-Cartier se retrouvant en congé de maladie, Marie-Claude Provost a alors assumé l’intérim à ce poste de direction pendant deux ans. «C’est un parc avec 75 employés en haute saison et un budget régulier d’environ 3 M$. Plus la gestion des projets et des campings», soulève-t-elle pour démontrer l’ampleur du défi.

Puis, la maternité a frappé à sa porte et c’est durant son congé avec son enfant que l’envie de revenir dans la région se fait sentir. «Je voulais me rapprocher de ma famille, des plans d’eau. J’ai regardé les postes un peu partout et j’ai vu celui de la SDRK», confie-t-elle.

On connait la suite.

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