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4 juin 2018

Premier salon jeunesse de Mont-Laurier

Renaud Gilraldeau

Marianne St-Gelais, Daniel Bourdon et Marie-Anick L’Allier (photo : Renaud Giraldeau – Le Courant des Hautes-Laurentides).
Marianne St-Gelais, Daniel Bourdon et Marie-Anick L’Allier (photo : Renaud Giraldeau – Le Courant des Hautes-Laurentides).

La Ville de Mont-Laurier a tenu son premier salon jeunesse le 3 juin dernier à l’Espace Théâtre, afin de mettre une vitrine à disposition d’une trentaine d’exposants offrant des services aux jeunes lauriermontois.

Les associations sportives, institutions, organismes à but non lucratif et entreprises de Mont-Laurier et des environs qui offrent des services aux jeunes étaient invités à venir se présenter au public. L’activité, entièrement financée par la Ville de Mont-Laurier, était aussi gratuite pour le public afin de révéler à celui-ci ces organismes qui œuvrent avec les jeunes. «Nous avons eu plus de 500 participants qui ont pu découvrir nos 30 exposants», déclare Valérie Panneton, agente de développement culturel pour la Ville de Mont-Laurier.

La journée fut aussi le théâtre de démonstrations sportives et de danse, du lancement d’un livre jeunesse et d’une conférence de la triple médaillée olympique Marianne St-Gelais et sa gérante, native de Mont-Laurier, Marie-Anick L’Allier.

Lancement du livre «Brillant comme une étoile»

Le livre jeunesse «Brillant comme une étoile», de Carole Ann Pilon et Hugo Cédilotte, a été lancé à l’occasion du Salon jeunesse. L’histoire se veut un hommage à un bébé décédé quelques heures après sa naissance et aux parents de cet enfant qui tentent désormais de recourir à la fécondation in vitro. Le livre, vendu au coût d’impression de 6$ et d’une contribution volontaire, se veut une levée de fond pour ce couple, puisque les frais reliés à la fécondation in vitro ne sont plus couverts universellement par le gouvernement du Québec depuis 2015.

Rappelons que le ministre Gaétan Barrette avait resserré les critères pour la couverture de ce type de traitement en raison des coûts du programme trois fois plus élevés que prévu lors de sa création en 2010.

Conférence de Marianne Saint-Gelais

La journée s’est conclue avec une conférence de la triple médaillée olympique Marianne St-Gelais, accompagnée de sa gérante Marie-Anick L’Allier.

Marianne St-Gelais a présenté son parcours afin d’inspirer les jeunes à s’impliquer dans le domaine sportif. Incitée à joindre le club de patinage de vitesse de Saint-Félicien, Marianne St-Gelais a rapidement pris goût à ce sport qui lui permettait de se dépasser. «Je ne me concentre pas vraiment sur le résultat ou la performance. Si je perds une course parce qu’une autre a été meilleure que moi, c’est correct. Mais si je n’ai pas donné le meilleur de moi-même, là je vais être fâchée», déclare l’athlète olympique à la foule.

Marianne St-Gelais a fait revivre au public quelques-unes de ses courses, qu’elle agrémentait d’anecdotes franches sur ses problèmes vécus avec son entraineur entre les Jeux de Vancouver (2010) et ceux de Sotchi (2014). Selon elle, cette relation entraineur-athlète est essentielle pour avoir du succès, mais surtout pour avoir le plaisir de continuer à travailler fort pour se dépasser.

Marie-Anick L’Allier, gérante d’athlètes native de Mont-Laurier, a pour sa part relaté son cheminement professionnel dans les relations de presse. Celle qui a travaillé avec l’équipe de plongeon du comité olympique canadien au début des années 2000 offre désormais ses services de relation de presse à des athlètes, organismes, entreprises et évènements sportifs.

«Le défi avec les athlètes qui connaissent du succès, c’est d’aller au-delà des médailles, qui parlent généralement d’elles-mêmes», déclare Marie-Anick L’Allier au public, avant de spécifier des aspects travaillés spécifiquement avec Marianne St-Gelais.

Une deuxième édition?

Un membre du public a confié au Courant être surpris par la qualité et le nombre d’exposants présents et qu’il en a fallu de peu pour qu’il ne se déplace pas: «J’aurais manqué quelque chose, je ne pensais pas qu’il y aurait autant de choses».

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Renaud Gilraldeau