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13 novembre 2017

Notre-Dame-de-Pontmain

« Je voulais être au cœur des décisions », dit la nouvelle mairesse

« Tant qu’à m’impliquer, je voulais être au cœur des décisions. » C’est ainsi que Francine Laroche explique pourquoi elle s’est portée volontaire au poste de mairesse de Notre-Dame-de-Pontmain, après le départ de Lyz Beaulieu.

Simon Dominé , Rédacteur en chef

La nouvelle mairesse de Notre-Dame-de-Pontmain, Francine Laroche, dans son bureau (photo : Simon Dominé – Le Courant des Hautes-Laurentides).
La nouvelle mairesse de Notre-Dame-de-Pontmain, Francine Laroche, dans son bureau (photo : Simon Dominé – Le Courant des Hautes-Laurentides).

Avec 69,35 % des suffrages en sa faveur contre 30,47 % pour son opposant, Guy Galipeau, Mme Laroche a obtenu un vote de confiance de la part de la communauté, le 5 novembre dernier. À Notre-Dame-de-Pontmain, c’est une page qui se tourne puisqu’un seul membre de l’ancien conseil a été reconduit dans ses fonctions.

Il y a quelques mois pourtant, celle qui est aujourd’hui devenue nouvelle mairesse de Notre-Dame-de-Pontmain ne s’imaginait pas forcément siéger à l’hôtel de ville. « Ça me trottait dans la tête », reconnaît-elle, avant d’ajouter que ce sont les nombreuses sollicitations qu’elle a reçues qui lui ont fait franchir le pas. Je vis ici, je suis native d’ici et depuis deux ans, j’étais toujours aux assemblées de conseil en plus d’être la présidente du comité consultatif d’urbanisme, souligne-t-elle. Je voyais ça comme un nouveau défi. Quand tu veux changer les choses, il faut que tu t’impliques. »

« J’apporte l’expérience d’une vie »

Mme Laroche prend donc les rênes d’un « magnifique village » au « super potentiel ». Qu’a-t-elle à lui offrir ? « J’apporte l’expérience d’une vie, répond l’intéressée. J’ai été 38 ans dans le réseau public, j’ai une maîtrise en gestion et développement des organisations et je fais preuve d’un dynamisme indéniable. » Ancienne directrice générale du défunt Centre de santé et de services sociaux (CSSS) d’Antoine-Labelle avant qu’il ne disparaisse dans la vaste réforme entreprise par le ministre Gaétan Barrette, elle est également une femme d’affaires, depuis qu’elle devenue l’heureuse copropriétaire de l’Auberge Presqu’île avec sa sœur.

À 58 ans, elle a toujours de l’énergie à revendre. « Je veux continuer les belles choses amorcées par l’équipe antérieure », précise-t-elle, mais déjà l’amélioration du réseau VHR est au cœur de ses priorités. « On est le seul village de la MRC à ne pas être desservi par un sentier de motoneige », remarque celle qui a récemment contribué à faire rouvrir le sentier quad local.

« Je ne connais pas tous les dossiers, j’arrive, alors je vais les prendre et les regarder un par un », prévient la nouvelle mairesse, qui, comme dans le reste de la MRC d’Antoine-Labelle, va d’abord et avant tout s’atteler à la préparation du prochain budget.

Elle ne cache pas non plus avoir un certain intérêt pour quelques-uns des comités de la MRC, mais assure que son temps sera prioritairement mis au service de Notre-Dame-de-Pontmain.

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Simon Dominé , Rédacteur en chef

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